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Sorties uniquement sur réservation.

Tél : 0690300991

Départ de la Marina de Rivière Sens à Gourbeyre

Siège social :
1, lot. des Palétuviers
Malendure
97125 BouillanteI

dauphins guadeloupe
Cetacés Guadeloupe
 

Informations sur les migrations des cétacés

 

 


 Le déplacement annuel des cétacés entre les zones d'alimentation et les zones de reproduction est appellé cycle migratoire.
Les saisons dictent toutes les migrations animales, y compris celles des cétacés. Leur impact est plus important dans les latitudes élévées, où les longues journées d'été et la fonte de mers de glace entraînent une éclosion de plancton et de phytoplancton. Ces organismes microscopiques sont mangés par le krill et les copépodes, qui à leur tour nourrissent les oiseaux, les phoques, les calmars, les poissons et les baleines. Lorsque les mers polaires gèlent en hiver, la production biologique ralentit et de nombreuses espèces migrent alors vers des climats plus chauds.
  Zone d'alimentation
  Zone de reproduction

 
 POURQUOI MIGRER ?
En termes d'énergie, la migration est un énorme investissement. Les cétacés à fanons jeûnent presque tout au long de leur migration, vivant sur leurs réserves de graisse pendant des périodes atteignant huit mois dans l'année. Dans le cas de femelles qui ont des petits lors de la migration, la perte totale de poids peut atteindre 50% ce qui, chez une femelle baleine bleue adulte, représente une perte de 81 tonnes. On pense généralement qu'il est important pour les petits de naître et de se développer dans les eaux chaudes, et que la nourriture n'est pas assez abondante dans les zones d'alimentation en hiver. Cependant, les baleines franches boréales, les orques, les bélugas et les narvals élèvent leurs petits dans des eaux très froides, et le plancton nourrit en hiver un très grand nombre de phoques antarctiques, de pingouins, de poissons et de nombreux cétacés. Il est possible qu'avant la dérive des continents les lieux de migrations étaient beaucoup plus proches, et que les baleines ont simplement continué à se rendre à ces mêmes endroits tandis qu'ils s'éloignaient. Peut-être encore les cétacés à fanons se reproduisent-ils loin des eaux de l'Antarctique pour éviter la prédation de leurs petits par les orques, qui ne migrent pas. Ceci expliquerait, entre autres, que certains individus qui ne se reproduisent pas renoncent à la migration, économisant ainsi une grande quantité d'énergie. Les grands rorquals tels que la baleine bleue et les rorquals communs, sont les voyageurs les plus puissants : on a signalé un rorqual commun se déplaçant à une moyenne de 17 km à l'heure sur 3700 km.